Une machine d’acquisition, pas une agence qui poste.
Campagnes, contenus et relances alimentés par vos propres données de vente. Chaque euro dépensé se rattache à une commande — on sait donc ce qui marche, et surtout ce qu’il faut couper.
📊 Mesuré jusqu’à la marge, pas jusqu’au clic
Choisir son canal
Quatre canaux, quatre métiers
Ils ne servent pas à la même chose et ne produisent pas au même rythme. Les mélanger sans le savoir est la façon la plus courante de perdre un budget.
Google Ads
Quelques joursCapter une intention d’achat qui existe déjà, aujourd’hui.
Ce qui le tue : Un budget qui part sur des mots-clés de marque déjà gagnés sans publicité.
Contenu
3 à 6 moisRépondre aux questions qui précèdent l’achat, et rester trouvable après.
Ce qui le tue : Publier pour tenir un calendrier, sans qu’une recherche réelle soit derrière.
Réseaux sociaux
2 à 3 moisExister entre deux besoins, et entretenir la confiance dans l’intervalle.
Ce qui le tue : Un calendrier que plus personne ne tient au bout de six semaines.
E-mail & relances
ImmédiatReprendre ceux qui sont déjà venus une fois. Le canal le moins cher, de loin.
Ce qui le tue : Une base achetée : désinscriptions en masse et domaine grillé pour un an.
Ce qu’on prend en charge
Acquérir, puis mesurer
Des campagnes qui s’arrêtent quand elles perdent
Google Ads, Meta, LinkedIn : structure de compte, enchères, audiences et pages d’atterrissage. Le budget se déplace chaque semaine vers ce qui convertit — y compris vers zéro quand rien ne convertit.
Google Ads · Meta · LinkedIn · Shopping
Du contenu écrit pour une question qui se pose vraiment
On part des recherches qui existent, pas d’un calendrier éditorial. Chaque article répond à une question que vos prospects posent avant d’acheter, et sert le référencement au passage plutôt que l’inverse.
Recherche d’intentions · rédaction · relecture métier
Présent, et surtout tenu dans la durée
Beaucoup d’entreprises ouvrent des profils puis attendent. Calendrier, création des visuels, publication, réponses aux commentaires et veille des mentions : la présence est portée par quelqu’un, ou elle n’existe pas.
Calendrier · visuels · community management
Chaque euro rattaché à une commande, pas à un clic
Suivi de conversion propre, attribution multi-canal, enrichissement et scoring des leads entrants. Les rapports sont lisibles par votre équipe — s’il faut un consultant pour les traduire, ils ne servent à rien.
GA4 · attribution · scoring des leads
Le rôle de l’IA
L’IA fait le volume, vous gardez la voix
Elle sert à produire les variantes, pas les convictions. Tout ce qui sort porte votre nom : rien n’est publié sans relecture humaine.
- Variantes d’annonces générées puis testées en vrai, sur de vrais budgets
- Brouillons d’articles bâtis à partir de vos propres documents, pas d’un savoir générique
- Enrichissement et scoring des leads entrants, pour que vos commerciaux appellent dans le bon ordre
- Relecture humaine avant publication, sans exception — y compris quand ça ralentit
Ce que vous récupérez
De la transparence, et le droit de partir
Un rapport que personne ne lit n’est pas un reporting.
Les nôtres tiennent sur une page : ce qui a été dépensé, ce que ça a rapporté, ce qu’on coupe le mois prochain. Le détail vit dans un tableau de bord ouvert en permanence.
Pour un premier avis chiffré sur vos campagnes actuelles.
Suivi jusqu’à la marge
Impression, visite, lead, client : la chaîne est reconstituée bout en bout. Sans ça, on optimise un clic qui ne rapporte rien.
Comptes à votre nom
Google Ads, Meta, GA4 : vos comptes, votre historique. On y accède, on ne les détient pas.
Tableau de bord ouvert
Consultable quand vous voulez, pas seulement le 5 du mois en pièce jointe.
On sait couper
Un canal qui ne rapporte pas est arrêté. C’est la partie du métier qu’on facture le moins souvent.
On regarde vos campagnes actuelles ?
De commission sur vos dépenses publicitaires. Un forfait, pas un pourcentage du budget.
Un seul interlocuteur
Quelqu’un qui connaît le dossier, pas un ticket qui change de main tous les trimestres.
Questions
Quel budget publicitaire minimum ?
En dessous de 1 000 € par mois de dépense média, une campagne n’a pas assez de données pour s’optimiser : on vous le dira plutôt que de prendre le dossier. Entre 1 000 et 3 000 €, un seul canal bien tenu vaut mieux que trois canaux à moitié. Au-delà, la question devient l’arbitrage entre canaux, et c’est là qu’on est utile.
Vous vous rémunérez sur un pourcentage du budget pub ?
Non. C’est un forfait mensuel, indépendant de ce que vous dépensez. Se payer au pourcentage crée exactement le mauvais réflexe : recommander d’augmenter le budget quand il faudrait le réduire. Notre intérêt doit être que ça marche, pas que ça coûte cher.
Combien de temps avant de voir quelque chose ?
Quelques jours sur Google Ads, deux à trois mois sur les réseaux sociaux, trois à six mois sur le contenu. C’est pour ça qu’on démarre presque toujours par le payant : il finance la patience que demandent les deux autres. Le tableau plus haut donne les ordres de grandeur par canal.
Vous gérez aussi la publication au quotidien ?
Oui, quand c’est ce que vous voulez : calendrier, visuels, rédaction, publication, réponses aux commentaires et veille des mentions. Vous pouvez aussi ne déléguer que la stratégie et la mesure, et garder la publication en interne — c’est souvent le meilleur compromis quand quelqu’un chez vous aime déjà le faire.
Que se passe-t-il si on arrête ?
Les comptes sont à votre nom, les campagnes continuent de tourner, les contenus restent en ligne et les tableaux de bord restent accessibles. Vous perdez le pilotage, pas les actifs. On fait une passation écrite dans tous les cas, y compris quand le départ n’est pas de notre initiative.
L’autre moitié de l’acquisition
Et quand on ne vous cherche pas encore ?
Le payant capte une intention qui existe. Être trouvé par Google et cité par les IA, c’est un autre métier — il a sa propre page.
Quarante-huit heures pour un avis chiffré
Donnez-nous l’accès en lecture à vos comptes : on vous dit ce qui marche, ce qui fuit, et ce qu’on ferait à votre place.