Des apps et des logiciels qui survivent à la v1.
Application mobile, outil métier ou produit SaaS : on code, on met en production, et on continue. Vous voyez le produit avancer chaque semaine — pas une démo par trimestre.
⚡ Une mise en production par semaine, dès la première itération
Ce qu’on livre
Un outil que vos équipes ouvrent tous les matins
Pas une maquette Figma, pas une démo qui tourne sur un seul jeu de données. Un produit en production, avec des comptes, des droits, des vraies données et quelqu’un au bout du fil.
- Web, mobile et API construits sur le même socle
- Des comptes, des rôles et un historique dès la première version
- Le dépôt de code et l’infrastructure ouverts à votre nom
Ce qu’on construit
Quatre produits, un même socle
La technique change peu d’un projet à l’autre. Ce qui change, c’est qui s’en sert et pour quoi.
iOS et Android, une seule base de code
React Native et Expo : une équipe, un dépôt, deux stores. Les correctifs partent en mise à jour à distance sans repasser par la validation d’Apple, et les fonctions natives restent accessibles quand il en faut.
Expo · App Store & Play Store · mises à jour à distance
Le tableur qui fait tourner la boîte, devenu un vrai outil
Devis, planning, stock, dossiers : le fichier partagé que plus personne n’ose toucher devient une application avec des rôles, un historique et des exports. Les habitudes de vos équipes sont reprises, pas corrigées.
Rôles · historique · reprise de l’existant
Multi-tenant, abonnements et facturation qui tombe juste
Inscription, essai, plans, quotas, TVA intracommunautaire, relances d’impayés : toute la mécanique commerciale d’un produit en ligne, branchée sur Stripe Billing et testée avant l’ouverture des comptes.
Stripe Billing · essais · quotas · TVA
L’IA dans le produit, pas dans la plaquette
Recherche sémantique, résumés, extraction de documents, agents outillés : des fonctions que vos utilisateurs emploient tous les jours, avec le coût par requête suivi comme n’importe quelle autre dépense d’infrastructure.
Claude & OpenAI · coût par requête mesuré
Exemple de journal
« Livrer en continu », concrètement
À chaque mise en production, vous recevez une note écrite en français, pas un identifiant de ticket. Voici un extrait, sur un produit fictif.
- v1.2.0
Recherche instantanée
Quarante mille références interrogées en moins de 100 ms. L’ancien filtre à trois menus déroulants a disparu.
- v1.2.3
Import des devis
Un CSV, deux colonnes à faire correspondre, et dix ans d’historique remontent tout seuls.
- v1.3.0
Rôles et permissions
Chaque équipe ne voit que ce qui la concerne. Les exports restent tracés, nominativement.
- v1.3.4
Correctifs
Trois lenteurs sur le planning, un bug d’export PDF. Rien de spectaculaire, tout ce qui compte.
Comment on travaille
Une équipe qui livre, pas une agence qui facture
Selon le produit, on prend tout en charge ou on vient renforcer vos développeurs. Dans les deux cas, le dépôt est le vôtre et la revue de code se fait ensemble.
- Au forfait quand le périmètre se délimite : le prix est arrêté au cadrage
- En régie quand le produit se découvre en le construisant : facturation mensuelle, rythme convenu
- En renfort de votre équipe, sur votre dépôt et vos rituels, sans réécrire ce qui marche
Questions
Combien coûte une application ?
Une première version utilisable démarre autour de 25 000 € HT et se chiffre au cadrage, en fonction du nombre d’écrans, des intégrations et du niveau d’exigence sur les données. Au-delà d’un certain périmètre on passe en régie mensuelle : quand le produit se découvre en le construisant, un forfait ne protège personne.
Combien de temps avant d’avoir quelque chose entre les mains ?
Une préproduction utilisable en quatre à six semaines, ouverte à quelques utilisateurs internes. La première version publique arrive généralement vers le troisième mois. Ce qui allonge un projet, ce n’est presque jamais le développement : c’est l’accès aux données existantes et les validations internes.
Natif ou cross-platform ?
Cross-platform par défaut, avec React Native et Expo : une base de code, deux plateformes, un budget de maintenance divisé par deux. On passe au natif quand l’usage l’exige vraiment — traitement vidéo, Bluetooth exotique, performances graphiques. C’est une décision de cadrage, pas une religion.
Qui héberge, et qui répond quand ça casse à 22 h ?
L’hébergement est ouvert à votre nom, sur vos comptes — on ne revend pas d’infrastructure. La supervision et l’astreinte font l’objet d’un contrat séparé, avec des délais de rétablissement écrits. Sans contrat d’astreinte, on répond aux heures ouvrées, et on le dit franchement plutôt que de le laisser croire.
Et si on veut reprendre le développement en interne ?
C’est un scénario prévu, pas un incident. Le dépôt, la documentation d’architecture et les accès sont à vous depuis le premier jour ; on prévoit une passation avec vos développeurs, en binôme sur quelques semaines. Une agence dont on ne peut pas partir est une agence qu’il faut fuir.
La suite logique
Le produit tourne. Et tout le reste ?
Les tâches répétitives autour du produit — relances, imports, rapports, réponses — se traitent avec des workflows outillés plutôt qu’avec des embauches.
Décrivez le produit, on vous dit ce que ça coûte
Trente minutes suffisent pour savoir si c’est faisable, en combien de temps, et à quel prix.